Once Upon a Time in Latin America

Valparaiso : j’y suis allé pour une demi-journée et j’y suis resté deux jours. Valparaiso, ville portuaire entourée d’une trentaine de collines que l’on escalade dans des ascenceurs bien trop âgés pour être honnêtes.

Il y a la Sebastiana, la maison de Pablo Neruda qui domine la baie, dans laquelle j’ai acquis un tee-shirt au titre évocateur « Confieso que he vivido » - j’avoue que j’ai vécu. Le soir de mon arrivée, j’ai débarqué dans un restaurant du vieux port pour y dévorer un ceviche et écouter un chanteur du passé avec son air de rien et sa voix de pas grand chose. Mais pour moi, Valparaiso, c’est aussi et surtout son Cerro Alegre – joyeuse colline. J’ai parcouru ses allées une à une, suis resté figé sur des façades en tôle ondulée aux couleurs vives, peintes au gré des arrivées de navires. J’ai aimé ses rues pavées et ses ouvertures sur l’océan. Je l’ai tellement aimée que je l’ai visitée en fin de journée et le lendemain matin. Deux moments distincts pour respirer ses nuances de couleur.

Puis je suis retourné à Santiago, ville plate, quadrillée, propre et classique. Quel contraste ! Et quel ennui…
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